Les réseaux sociaux ont changé notre rapport à l’image.
On voit défiler des familles “parfaites”, des intérieurs impeccables, des moments idéalisés.
À force, on finit par croire qu’il faut être à la hauteur pour mériter des photos.
La réalité, c’est que les photos n’ont pas besoin d’être parfaites pour être précieuses.
Elles ont besoin d’être vraies.
Se détacher de la comparaison, c’est s’autoriser à garder une trace de ce qui existe déjà.
Sans filtre social.
Sans performance.
Et souvent, c’est un immense soulagement.