Mother kissing happy toddler boy in sunflower field at sunset.

“Je ne suis pas photogénique.”


C’est une phrase que j’entends très souvent.

Et presque jamais pour des raisons techniques.


À l’origine, le mot “photogénique” désigne la capacité d’un objet ou d’une surface à réagir à la lumière. Autrement dit : ce n’est pas une notion humaine. Ce n’est pas un jugement de valeur.

Quand une personne dit qu’elle n’est pas photogénique, elle ne parle pas de photo.

Elle parle de son rapport à son image.


Souvent, cette phrase cache autre chose :

une peur du regard des autres,

une difficulté à s’aimer,

une sensation de ne pas être “comme il faut”.


Or, personne n’est censé “performer” devant un appareil photo.

A couple embracing and smiling at each other outdoors, the woman in burgundy hugging a man in a white t-shirt.
Woman in cowboy hat and camo shirt standing in golden field of tall grass.
Black and white photo of a laughing woman being hugged from behind by a child outdoors.
Woman in floral dress sitting in golden field beneath tree branches near rustic brick building.

Ce qui rend une image forte, ce n’est pas un visage lisse ou une posture parfaite.

C’est une émotion reconnaissable. Un lien visible. Une présence vraie.


Quand on arrête de chercher à se voir “beau” et qu’on se laisse simplement être là, quelque chose change. Les images deviennent plus justes, plus touchantes, plus vraies.


Et très souvent, les personnes qui disaient ne pas être photogéniques se reconnaissent enfin.